Catherine et les sortilèges – 2

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Catherine et les sortilèges – 2Avec pour seul vêtement un peignoir en satin rose, sa serviette enroulée sur la tête, Catherine se prépara une salade toute simple. Au moment de manger elle fut prise d’une furieuse envie de bailler. Elle se dit que plutôt que de regarder un programme inepte à la télévision, elle ferait mieux de choisir un livre et d’aller se coucher. Elle se rendit bien vite compte que le polar qu’elle tenait entre les mains ne lui permettrait pas de rester éveillée longtemps. Elle éteignit la lumière et s’endormit aussitôt.La jeune femme se réveilla fraîche et détendue. Elle était même, à son grand étonnement, d’assez bonne humeur, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Elle décida pour l’occasion de se lâcher un peu la bride et de mettre une petite robe à fleurs. Il faisait chaud dans le Metro. Catherine, debout, agitait un prospectus pour se rafraîchir. Elle ne put s’empêcher de constater les regards appuyés de certains hommes. Ils la détaillaient des pieds à la tête. C’était inhabituel comme situation, comme si quelque chose avait changé, la rendant plus remarquable, plus attirante. Un type en particulier la fixait de ses petits yeux de fouine. Les cheveux gominés, mal rasé, une chemise hawaïenne parée de belles auréoles sous les bras, il n’entrait pas vraiment dans ses critères de séduction. Il émanait cependant de lui une sorte d’aura a****le. « Ce doit être un bon coup » se dit Catherine, se surprenant elle-même car elle n’employait jamais ce genre d’expression. Mais son imagination venait de s’emballer à son insu. A peine l’homme la touchait-il qu’il provoquait en elle des sensations jusque-là inconnues. Il la rendait folle. Son agenda, cependant, était toxique, malveillant, il voulait la livrer à d’autres hommes, pour de l’argent. Et elle acceptait, parce qu’elle ne pouvait plus se passer de lui. A cet instant, son cœur se décrocha. Le type se dirigeait droit vers elle. Elle sentit ses jambes se dérober et se cramponna plus fort à la barre. porno izle Le Metro s’arrêta. L’homme bifurqua et sorti. Catherine poussa un soupir de soulagement. Les autres hommes, dans la rame, continuaient de la regarder. Elle se dit que c’était surement sa petite robe à fleurs et n’y pensa plus.Elle arriva au travail largement en avance. En milieu de matinée, son amie Aïda lui proposa d’aller prendre un café. Toutes les deux s’entendaient très bien. Un nuage obscurcissait cependant leur relation. Aïda avait deux enfants et elle était très heureuse en ménage, ce qui amenait régulièrement la discussion sur un terrain que Catherine goûtait fort peu : sa situation amoureuse. Aïda semblait vraiment concernée par le célibat de sa collègue. Elle lui vantait le bonheur de la vie maritale, de l’enfantement et le plaisir de voir grandir ses bouts de choux. Mais ce jour-là, Catherine était de si bonne composition qu’elle en arrivait à partager les joies de son amie et à s’enthousiasmer devant les photos des enfants.Cerise sur le gâteau, Grégoire, en visite chez un client, ne vint pas l’importuner. La journée se passa si bien que, le soir venu, Catherine se dit que, vu l’effet sur son humeur, elle gagnerait à pratiquer la masturbation de manière plus régulière. Je pourrais même acheter un de ces engins vibrants, pensa-t-elle en rougissant.Ce ne fut qu’à son retour dans son appartement qu’elle se souvint de son achat de la veille. Le laisser dans la salle de bain, quelle idée ! Un objet aussi ancien ne pouvait que souffrir de l’humidité et de la chaleur. Quelle bécasse je fais parfois ! se dit Catherine. De par son caractère ostensiblement obscène, la petite statuette n’avait pas sa place dans le séjour, aussi décida-t-elle de la poser sur un meuble bas, dans sa chambre. Catherine prit ensuite une douche. Après avoir mangé, elle ressentit une torpeur analogue à celle qui l’avait saisie la veille. Elle se dit qu’elle s’était levée tôt et que la journée avait été plutôt chargée. Elle porno izle alluma la télé. Les programmes ne parvinrent pas à capter son attention et son imagination ne cessait de lui rappeler son fantasme XIXème, le bordel et le beau sculpteur.Catherine se coucha de bonne heure. Son dernier compagnon en date exigeait qu’ils dormissent nus. Il se collait parfois à elle, l’écrasant contre le bord du lit. Le contact de ce corps gras et poilu n’avait rien de réjouissant ou de sensuel. Par réaction à ce désagréable souvenir, elle portait un déshabillé pour la nuit, sa coquetterie lui interdisant le pyjama. Elle se regarda dans la glace. Vraiment sexy. Décidément, quelque chose avait changé, qu’elle ne pouvait définir. Sa peau avait un nouvel éclat, elle se sentait plus belle, une nouvelle forme de confiance semblait l’habiter.Avant d’éteindre la lumière, elle regarda le satyre. La créature semblait la fixer de ses petits yeux cernés de rides. Elle ressentit de nouveau cette impression étrange, mélange d’excitation et de malaise. Dans cet état hypnagogique, entre veille et sommeil, elle retrouva son amant chimérique. Elle était nue, debout, au milieu de son atelier. Sa chevelure ramassée en chignon, une expression pensive sur les traits, la tête légèrement penchée vers le bas. Dans sa main, l’extrémité d’un drapé qu’elle tenait entre ses seins. Le tissu translucide ne masquait en rien ses formes et l’on devinait la tache noire de la toison pubienne, en dessous. Elle se tenait immobile depuis si longtemps qu’elle en avait perdu la notion du temps. Tout son corps était crispé, douloureux.Lui s’affairait sur une masse de glaise posée sur un tour en bois. De la matière inerte naissait peu à peu une représentation du modèle, cette catin que la mère Auzoux lui louait à l’heure, au même tarif que pour la bagatelle. Elle ne tenait pas à perdre un sou, la vieille harpie. Ses doigts caressaient les seins, les fesses, les cuisses de la statuette en devenir. Et Catherine rus porno imaginait ces mêmes mains caressant ses cuisses, ses fesses, sa poitrine. Car elle s’était entichée de lui, elle, la fille de joie, la moins que rien. Elle n’avait qu’une idée confuse des enjeux dont l’artiste se faisait volontairement le champ de bataille, mais elle savait reconnaître la recherche de la beauté, de l’Absolu, du Sublime. Soudain, le jeune homme s’arrêta, jetant avec v******e un pain de terre au sol. Il chut d’un coup, à genoux. De ses deux mains souillées d’argile, il s’agrippa le visage, le tirant vers le bas et il cria : « non, je n’y arrive pas, je n’y arriverai jamais ! ». Catherine lâchant le voile se précipita vers lui. Elle posa la tête de l’homme contre son ventre. Allons, allons, calme-toi. Elle sentit les mains humides et pleines de terre se poser sur elle, laissant des empreintes rouges sur sa peau, comme le faisaient les sauvages des Amériques dans les illustrés. Les pointes de ses seins se dressèrent à ce contact. Ses parties honteuses se gorgèrent de sang et de sève, prêtes à accueillir l’organe viril de son partenaire, ce qui l’étonna, elle d’habitude si sèche dans son labeur. Elle retira la blouse du sculpteur puis se pencha pour dégrafer la ceinture. Sa queue pointait déjà la tête, en pleine forme. A quatre pattes elle en embrassa le museau rose.L’homme la repoussa. Son visage était rouge, ses yeux exorbités, il était comme pris de folie. Il se jeta sur elle, lui écarta les jambes et l’embrocha sans plus d’égard. Elle gémit. Quelques heures auparavant, elle s’était présentée à lui entièrement nue, sans bas ni corset, pour la première fois. Et là, il lui marquait l’épaule de ses dents tout en la baisant avec furie. Catherine ne se souvenait pas qu’on l’ait un jour besognée avec tant d’ardeur. Elle se mordit les doigts pour ne pas crier. L’homme se cabra soudain, percutant le fond de la matrice d’un violent coup de rein. Il jouit en rugissant comme un fauve.Catherine aussi avait joui. Il lui sembla sortir d’une hallucination plus vivace que celle de la veille. La large tache de cyprine sur les draps témoignait, s’il en était encore besoin, de l’ampleur de son émoi. Elle se rendormit bien vite.

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