Souvenirs d’Isa

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Souvenirs d’IsaLe soir, je travaillais tard sur le montage d’un film et pour me détendre, j’allumais le Minitel et je discutais avec des supposées jeunes femmes en fumant une cigarette et un buvant un café de plus. Ce Minitel était une révolution à l’époque, il permettait d’échanger librement avec des inconnues, d’exprimer ce que jamais je n’aurais dit à personne. Cela faisait un bien fou et après un moment plus ou moins long selon les jours, je me remettais au travail, plus léger, détendu. Un soir, une conversation s’est avérée plus intéressante que les autres, elle donnait envie d’en savoir plus et d’en dire plus, au fil des jours et des retrouvailles qui devenaient petit à petit des rendez-vous informels, mais réguliers. Elle écrivait bien, sans fautes, avec un vocabulaire abondant qui lui permettait de décrire précisément ses phantasmes de toutes sortes. J’essayais d’être à la hauteur et puisque ces entretiens n’avaient pas pour objectif de se poursuivre dans la réalité, pourquoi se censurer, ne pas laisser libre cours à l’expression de ses non-dits. Petit à petit, chacun n’ignorait rien de la réalité profonde de l’autre, une véritable mise à nu. C’est ainsi qu’elle a évoqué son attirance pour des pratiques sexuelles de groupe, le triolisme, l’échangisme. J’avoue que je ne connaissais rien de ces pratiques, mais je trouvais l’idée intéressante. Après plusieurs semaines de discussions, nous avons envisagé une rencontre à mon domicile. Il était réellement intéressant de voir ce que pouvait donner dans la réalité la confrontation de ces confidences exceptionnelles, comment allions nous gérer cela. Elle a sonné à ma porte une fin d’après-midi. Son visage était innocent, avec un sourire qui en disait long et résumait tous nos échanges. Une belle jeune femme sportive, décidée, qui correspondait parfaitement à tout ce qu’elle avait écrit, cohérente et solide.Nous avions déjà tout dit, il ne restait plus qu’à faire et rapidement, nous étions nus dans un lit attelés à la découverte de l’autre, heureusement surpris par la fusion de nos intimités si longuement dévoilées dans nos conversations antérieures. C’était bien la première fois que je rencontrais cette situation étrange où la mise à nu de nos corps arrivait après celle de nos âmes et de tout de ce que cela recouvrait de confidences inavouables et jusqu’à présent, jamais avouées. Rien à cacher, une totale acceptation de l’autre, ce n’était pas gagné, mais c’est ce que nous étions en train de découvrir en même temps que le plaisir intense de se toucher, de se regarder, de se pénétrer et d’en jouir encore. Cette nudité totale nous libérait complètement et aucune caresse ne nous était interdite, aucun tabou ne nous arrêtait. Je lui embrassais longuement le clitoris, glissais vers l’anus que je pénétrais avec ma langue. Elle n’était pas en reste et j’aimais particulièrement sentir sa langue puis ses doigts caresser longuement mon sphincter et s’introduire un à un alors que je n’en pouvais plus d’attendre cette pénétration qu’elle savait faire durer. Je lui avais raconté mes anciennes expériences masculines, le plaisir insensé ressenti lors de la première, la déception des autres et finalement, l’abandon de toute tentative dans ce domaine. Après plusieurs semaines de partage passionné, elle a souhaité mettre en pratique son premier phantasme, la sexualité de groupe. Elle en connaissait l’existence, mais théorique et je n’en savais pas davantage. D’abord se posait la question du lieu, où pouvait-on rencontrer cette situation particulière ? Nous avons exploré Pariscope et avons trouvé un club qui semblait répondre à nos questions. Il se situait entre les Halles et la rue de Rivoli. Nous partons pour l’aventure, pas très braves quand-même, mais c’était décidé, un pas serait franchi ce soir. Elle m’avait demandé de veiller sur elle et de m’assurer que les choses n’iraient pas trop loin pour une première fois. Il fallait sonner à la porte et attendre, chacun priant pour que personne de ses connaissances ne passent dans le coin. Une ambiance assez sombre et colorée, de la musique douce et pas grand monde devant le bar. Nous prenons un verre et par la même occasion une contenance, ne sachant pas trop quelle attitude adopter. Le plus naturel était de nous enlacer pour nous motiver à aller plus loin. D’une ouverture sombre au fond de la salle ressortaient quelques couples qui s’asseyaient pour prendre un verre. C’était par là que ça se passait, sans aucun doute. Serrés l’un contre l’autre, pas très rassurés, nous y pénétrons pour découvrir un couloir qui débouche sur une salle où la première image est une scène tendue de velours rouge où dans la lumière, se détache une magnifique brune qui se fait prendre en levrette, à genoux devant l’homme qu’elle tient par les fesses pendant qu’elle lui administre une vigoureuse fellation. Sur la droite, un petite alcôve où est accroché un fauteuil « Emmanuel » où se balance doucement une jeune femme qui se masturbe en nous regardant passer dans le couloir. Le ton est donné. La gorge sèche, fascinés par ce spectacle, nous progressons lentement. Dans une grande salle sombre, des couples sont alignés le long du mur, autour d’un grand matelas posé sur le sol. D’autres couples circulent, les mains frôlent les mains, les cuisses, nevşehir escort les seins. Pas de réaction ou au contraire, d’autres mains répondent à cette invite, les corps se rapprochent, se dévoilent, s’échanges des caresses, des baisers, mais pas un mot. Les couples collés au mur semblent fascinés par le spectacle qui se déroule au centre de la pièce. Sous une lumière douce, des couples nus se côtoient, se caressent ou s’ignorent, chaque couple selon sa progression dans la découverte des autres et du plaisir qu’ils y prennent. C’est la première fois que nous voyons des couples faire l’amour ensemble, partager des caresses et nous y prenons un plaisir intense. Nos mains serrées sont un peu moites et nous n’avons qu’une envie, essayer à notre tour. Nous rejoignons le mur des prétendants aux découvertes et très vite, des mains s’approchent de sa taille fine, de ses jolis seins, pas très volumineux, mais tellement adaptés à sa silhouette. Je la regarde fermer les yeux, accepter cette découverte des mains d’un autre, d’une autre qui glissent sous sa robe courte et qui, j’en suis sûr, explore en ce moment-même son sexe imberbe. Elle n’est pas en reste et sa main rencontre la mienne sur les fesses de cette jeune femme et je ne sais où est disparue celle que je ne vois plus dans le pantalon de son admirateur. Pas un mot n’est encore prononcé mais il se dégage de cet instant une intense douceur, inconnue de nous jusqu’à présent. Ces caresses ne devraient jamais finir. Elle a toujours les yeux fermés, elle savoure ces sensations nouvelles. La main de l’homme a remplacé celle de sa compagne, il l’embrasse dans le cou puis longuement sur la bouche, le bassin d’Isa ondule sous les doigts de cet homme. Elle s’accroche à son cou pour mieux s’abandonner en continuant à observer le spectacle fascinant qui se déroule sur le matelas central. Sans un mot toujours, il l’attire vers le matelas où elle s’allonge docilement au milieu des corps nus qui s’écartent pour lui faire une place. La compagne et moi suivons le mouvement, elle a de jolis seins, un peu plus ronds que ceux d’Isa, mais bien fermes, son parfum est enivrant et je resterais le nez dans son cou si je ne voulais voir ce qu’ils font tous les deux. Doucement, il libère les derniers boutons de son corsage qui dévoile ses seins libres et fermes, sa jupe glisse et sa culotte, elle est nue dans cette lumière douce et je la trouve sublime au centre de ce matelas. Les couples qui tournent autour du matelas s’arrêtent et la regardent avec des commentaires flatteurs. Je ne l’ai pas vu se déshabiller, je le découvre nu également, il est agenouillé à côté d’elle et lui caresse doucement les seins, le ventre. Son érection attire la bouche de ma belle qui regarde d’abord ce sexe à découvrir, pour profiter du moment j’en suis sûr, le prendre dans sa main fine, le branler doucement et lentement, poser ses lèvres, le bout de sa langue et pour la première fois, je vois sa bouche glisser sur un sexe étranger, ses mains caresser des couilles, se perdre dans le repli des fesses. Je m’étais demandé comment j’allais réagir à ce type d’image et de situation. Etrangement, je suis heureux de la voir mettre en œuvre son phantasme, mais j’ai le cœur qui bat à tout rompre et je ne veux pas la perdre des yeux. Il glisse vers son ventre en la couvrant de baisers, je m’approche à mon tour de sa bouche et je la sens vibrer quand sa langue pénètre sa vulve. Je ne vois pas ses mains, nul doute qu’il en fait bon usage. J’embrasse sa bouche qui vient de quitter ce sexe, elle a un goût inhabituel, mais agréable. Elle me suce alors avec volupté, sa main s’égare, un doigt me pénètre et je vois son bassin onduler lentement. Les yeux fermés, elle émet ces petits bruits que je connais bien. Ses mains sont maintenant crispées sur le drap, l’amplitude des mouvements accompagne un rythme plus soutenu du bassin, sa respiration s’accélère et les petits bruits deviennent des cris de plaisir, elle jouit longtemps sous la langue et les doigts de cet homme qu’elle ne connait pas et j’en suis curieusement heureux. Il veut la prendre et je vois son sexe prêt à la pénétrer. Je suis sur qu’elle serait d’accord et qu’elle en profiterait bien, mais elle m’a demandé de ne pas dépasser cette limite et avec un mélange de regret et de soulagement, je lui demande de remettre cela à une prochaine fois. Je m’allonge à côté d’elle, je dois refuser de mon côté que la femme s’empale sur ma verge dressée, en forme de solidarité dans le sacrifice, mais avec le recul, je ne pense pas que c’était une bonne idée. Nous restons là un moment, nus au centre du matelas, dans la lumière, indifférents à ces couples qui nous regardent. Certains s’enhardissent et des mains viennent caresser sa poitrine, ses cheveux, ses cuisses. A ma grande surprise, je constate qu’il m’arrive la même chose. Je n’ai jamais senti autant de mains sur moi, vu autant de mains sur elle. Elle gémit, des cheveux bruns couvrent le bas de son ventre pendant qu’une bouche dévore le sein que les mains qui la caressent laissent temporairement libre. Une femme l’embrasse longuement sur la bouche, elle y répond en l’entourant de ses bras, des femmes, des hommes sont autour d’elle et lui prodiguent doucement de tendres caresses. C’est un moment magique, elle escort nevşehir jouit encore et je vois le plaisir éclairer le visage des participants. J’aime ces mains qui me caressent, qui m’explorent, ces bouches qui me sucent, je ne sais qui est qui et je m’en moque éperdument, tout comme elle, cela dure encore et encore et c’est tout simplement grandiose, inoubliable. Nos mains se rejoignent parfois et nos regards expriment alors un bonheur intense.Le pas est franchi, un long chemin reste à découvrir. Sur le trottoir en sortant, elle ouvre en riant le pendentif qui ne l’a pas quittée durant cette soirée. Il comporte deux images, l’une de sa mère et l’autre de la vierge.Plus tard, nous avons décidé de vivre ensemble et de partager toutes nos expériences. L’une d’elles concernait un jeune homme qu’elle avait recruté sur le Minitel. Un premier rendez-vous porte Maillot dans le bar d’un hôtel et le lendemain soir, un rendez-vous dans mon appartement, elle préférait que nous ayons chacun le nôtre. Elle voulait découvrir l’amour avec deux hommes et voir aussi ce que je ferais si cet homme entreprenait de me caresser. Je lui avais avoué mes expériences antérieures et elle s’amusait de cette situation, moi aussi je dois dire. Ce jeune homme est agréable, pas un Adonis, mais acceptable. Boissons, petits en-cas et comme chacun sait pourquoi il est là, les caresses commencent. Mes mains rencontrent celles de cet homme sur toutes les parties de son corps, ses seins, ses cheveux, son dos, ses fesses bien rondes, ses cuisses musclées, son sexe humide que nos doigts pénètrent en même temps. Elle est aux anges et ses mains caressent les sexes, les fesses, le dos de ses hommes qui se joignent pour son plaisir d’un soir. Sa bouche passe de l’un à l’autre, d’une bouche à l’autre, d’un sexe à l’autre. J’adore lécher doucement ses petites lèvres, titiller son clitoris, pénétrer sa vulve avec ma langue, respirer son odeur, laisser mes doigts s’égarer vers le fond de ses fesses rondes, sentir tressaillir son sphincter, l’amadouer lentement, le pénétrer doucement, d’un doigt, attendre, puis deux, attendre encore, puis trois quand elle jouit et que je sens ses contractions se succéder avant de s’assouplir. Ce soir encore, le processus a fonctionné à merveille, elle en a profité pour sucer notre ami qui n’a pu résister bien longtemps à sa volonté d’aboutir. C’est moi qui la pénètre en premier, toutes ces images m’affolent et je ne résiste pas longtemps avant de jouir violemment. Les moments de tendresse qui suivent me surprennent toujours par leur intensité, une sorte de bulle qui protège temporairement de tout ce qui fait notre quotidien surchargé. Avec la forme, les caresses reprennent en intensité, mais aussi en précision. Elle a envie de le sentir en elle et d’aller au bout de son phantasme, mais auparavant, elle veut jouer un peu. Elle prend ma main et la porte sur le sexe de notre ami qui réagit favorablement par une belle érection. Il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé et je retrouve avec plaisir la peau douce et chaude d’un pénis, une petite vibration qui appelle autre chose. Elle prend ma tête et l’approche de ce sexe et contrairement à ce que j’aurais cru, je ne me fais pas prier pour y poser mes lèvres et lentement, l’introduire dans ma bouche. Cette fermeté douce est incomparable, j’avais oublié combien c’est agréable. Tous les deux me caressent les couilles, les fesses, je ne sais qui s’y intéresse de plus près. Il a la peau très douce et les couilles rasées. Un sexe en bouche et des doigts qui me pénètrent, qu’importe à qui ils sont, c’est trop bon. Elle me suce à son tour et je crois bien que les doigts ne sont plus les siens. Ils s’enfoncent lentement, profondément et je retrouve un plaisir lointain et ce besoin étrange de me faire prendre, de sentir une queue au fond de mon ventre, de jouir comme la première fois, à en perdre le souffle, la tête, à n’être rien d’autre qu’une jouissance. Je le suce avec plus d’ardeur encore, j’entoure son gland avec ma langue, le quitte pour glisser sur sa verge, gober une couille puis l’autre et revenir encore sur cette queue qui tremble de plaisir et d’impatience. Oui, je veux qu’il me prenne maintenant et que l’expérience soit complète, oui, Isa, tu verras cela et ce ne sera plus des mots sur un écran, mais des images qui imprégneront tes phantasmes et nos plaisirs à venir. Elle sourit, à genoux sur le lit, elle prend son sexe et le place contre mes fesses, le fait coulisser entre mes lobes bien ronds, le positionne contre mon sphincter. Elle me caresse le dos, les fesses, il me pénètre doucement, je n’ai pas l’habitude et je ressens surtout le douloureux désir qu’il aille plus loin encore. Oui, j’ai mal mais j’ai envie qu’il me pénètre vraiment, qu’il passe cette barrière qui résiste. Il attend un peu, elle m’embrasse goulument, il me tient par les hanches et pousse doucement enfin, je le sens glisser en moi sans souffrir, mais avec un intense plaisir. Je fais l’amour devant elle avec un homme, jamais, je n’aurais imaginé que cela soit possible, mais c’est trop bon. Elle s’amuse franchement et me demande de changer de position, de m’assoir sur lui. Il est assis sur le lit, les jambes allongées, les bras tendus derrière lui, le sexe dressé, je m’accroupis nevşehir escort bayan et elle m’introduit son sexe qui cette fois pénètre facilement avec une sensation de plénitude. Je peux suivre mon rythme et ressentir cette queue qui me pénètre quand je redescends sur ses cuisses. Mes bras le serrent pendant que j’embrasse sa bouche, à cet instant, je suis heureux de lui appartenir. Elle m’allonge sur le dos, les jambes contre son torse, il me prend vigoureusement, comme je le fais parfois avec elle. Je laisse ainsi mon sexe ballant à portée de la bouche d’Isa qui me suce en me pinçant les tétons. Je n’en peux plus et ils s’amusent bien de me voir jouir en me contractant autour de son membre, par saccades voluptueuses. Lui n’a pas joui et ils sont fin prêts pour qu’enfin, elle goûte à ce jeune homme qu’elle a recruté. Il embrasse longuement sa bouche, descend lentement sur ses seins, s’attarde sur son nombril qu’il agace avec sa langue et sa tête descend vers son sexe. Ses lèvres effleurent les siennes, je la sens vibrer quand sa langue lèche son clitoris. Je lui caresse les seins, embrasse doucement sa bouche mais elle m’embrasse avec fougue, sa langue reproduisant ce que l’autre lui fait ressentir. Il se redresse et je sais que cette fois, je vais voir un homme prendre ma belle. Elle est sur le dos, les jambes pliées, je vois ce sexe s’approcher, disparaitre doucement dans le ventre d’Isa et je m’écarte pour qu’elle en profite pleinement. Elle att**** ses fesses et le colle à son ventre, ils s’embrassent longuement pendant que leurs corps ondulent. Je les regarde et je suis profondément troublé. Oui, j’aime cette femme que je vois se donner à un autre qui la prend sous mes yeux. C’est excitant, mais profondément troublant et à ce moment-là, je ne sais plus ce que je dois penser. Mais je n’ai pas le temps d’épiloguer, ils sont en train de jouir et le plaisir d’Isa me comble d’aise. Je peux enfin l’approcher, lui caresser les cheveux, lui dire des mots d’amour. Mais son programme n’est pas achevé, elle veut essayer autre chose et attend en caresses que chacun reprenne vigueur. Ce qui ne tarde pas. Elle s’est couchée sur le ventre, ses petites fesses rondes sont une invite aux caresses, des petites boucles entourent son visage innocent, les yeux fermés, elle écarte légèrement les jambes. Je ne résiste pas, ma bouche approche du haut de ses cuisses et remonte lentement vers des lieux plus humides et secrets où ma langue s’aventure peu à peu. Ce gars m’a baisé, mais je ne vais pas lui laisser ça. Il se ratt**** en passant les mains sous ses seins et en descendant vers son sexe. Je sens ses doigts fourrager près de ma bouche quand une ondulation un peu plus ample du bassin nous rapproche. Ma langue est arrivée depuis un moment au bout de son exploration et j’ai entrepris de lui ouvrir doucement le sphincter, par des caresses douces puis en pénétrant plus profondément afin de bien le lubrifier avant d’introduire mes doigts. Elle tend ses fesses vers ma main et son mouvement permet à notre ami de se glisser sous elle. Elle est maintenant couchée sur lui et sur son sexe qu’elle s’introduit prestement. Mes doigts restent en place et suivent leur ondulation commune que j’accompagne au même rythme, lent, très lent, voluptueux. Je caresse son dos, ses jolies fesses pour que ma main rejoigne doucement les doigts qui la pénètrent et je repars en caressant un sein. J’y retrouve une main étrangère mais complice et ce jeu dure jusqu’à ce que je sente une faible résistance autour de mes doigts. Elle doit être prête maintenant et nous allons accomplir la fin du programme. J’approche mon sexe de ses fesses et le positionne contre son sphincter longuement dilaté. Elle me rejoint et je sens qu’elle pousse pour que je m’introduise en elle. Je crains de lui faire mal et je progresse lentement. Je ressens vaguement le mouvement du sexe de l’autre, elle donne alors un coup de reins et je suis complètement en elle. Je pense qu’elle ressent en ce moment les sensations que je viens de redécouvrir, sauf que pour elle, la sensation est double, éternelle supériorité des femmes. Je reste immobile un moment, tout cela m’a terriblement excité. Là, je ressens pleinement la présence de l’autre, séparé par une fine membrane, tous ses mouvements, comme si sa queue touchait la mienne. C’est étrange alors qu’il était au fond de moi tout à l’heure et que mon anus en vibre encore. Je sais qu’elle vit intensément ce moment qu’elle a longuement réfléchi et préparé. Elle est coincée entre nous deux, les bras tendus, la tête en arrière, les yeux fermés, centré sur son phantasme et attendant que nous reprenions le contrôle et allions au bout de son plaisir. Il est sur le dos, je suis à genoux derrière elle, je vois ses fesses, son dos, ses cheveux qui recouvrent le visage que maintenant elle embrasse. Nos mouvements ont repris au même rythme lent et nos sexes se frottent l’un à l’autre. Je coulisse facilement et j’aime ressentir ce resserrement autour de mon sexe, elle veut accélérer le rythme, plus vite, plus fort, je sens sa queue qui cogne contre la mienne et tout à coup, elle se contracte une fois, un spasme puis d’autres qui se répètent et ses gémissements qui couvrent les nôtres et qui nous disent qu’elle avait bien raison de tenter l’expérience.Nous gouterons bien d’autres aventures ensemble et pour elle, séparément parfois. Mais je le vivais mal et nous finirons par nous séparer, je le regrette encore, j’aurais dû être plus tolérant. Notre histoire valait beaucoup mieux.

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